Les aperçus IA de Google (AI Overviews) bouleversent en profondeur la manière dont les internautes interagissent avec les résultats de recherche. En quelques mois, ils sont devenus une couche intermédiaire entre l’utilisateur et les sites web, filtrant et résumant l’information avant même que l’on ait la possibilité de cliquer. Pour les sites de contenu, cette désintermédiation commence déjà à se traduire par une chute massive du trafic organique.
Pour le référencement local, l’enjeu est encore plus critique. Même si les AI Overviews apparaissent aujourd’hui sur une proportion plus faible de requêtes locales que sur les requêtes purement informationnelles, leur présence réduit mécaniquement l’espace disponible pour le pack local et les liens bleus. Associée à une explosion des recherches “zero‑click” et à la montée en puissance des assistants IA et vocaux, cette dynamique menace directement la visibilité des commerces de proximité, des guides locaux et de tous les acteurs qui vivaient jusqu’ici du trafic issu de Google.
1. Couverture actuelle des aperçus IA : un problème qui commence à toucher le local
Une analyse portant sur 146 millions de pages de résultats (SERP) montre que les AI Overviews apparaissent déjà sur environ 20,5 % des requêtes globales. Pour l’instant, les requêtes locales semblent relativement “protégées” avec seulement 7,9 % de couverture, contre 22,8 % pour les requêtes non locales et informationnelles pures. Cette différence donne l’impression que le local serait moins exposé, mais c’est un répit plus qu’une protection durable.
Lorsque les aperçus IA sont présents, l’impact sur les clics est massif, quelles que soient les intentions de recherche. Des données agrégées 2025, 2026 indiquent que le CTR organique global peut chuter de 61 à 65 %, avec une baisse moyenne de 34,5 % du CTR pour la position #1. Une autre étude observe qu’en présence d’un AI Overview, seuls 8 % des utilisateurs cliquent sur un résultat classique (contre 15 % sans aperçu IA), tandis que 26 % des recherches se terminent sans aucun clic (vs 16 % auparavant).
Pour le référencement local, cela signifie que, même si moins de requêtes déclenchent aujourd’hui un aperçu IA, celles qui le font voient leur potentiel de trafic fortement réduit. Une requête “plombier urgence Paris” ou “hôtel pas cher à Bordeaux” qui déclenche un bloc IA n’offre plus la même visibilité ni le même volume de clics aux fiches locales et aux sites d’entreprises qu’avant. Le problème n’est donc pas seulement la fréquence des AI Overviews, mais leur capacité à aspirer l’attention utilisateur dès qu’ils apparaissent.
2. L’essor des recherches “zero‑click” : un coup direct porté au trafic local
Les recherches “zero‑click”, c’est‑à‑dire celles qui se terminent sans qu’aucun site ne soit visité, ont explosé. Elles sont passées d’environ 56 % en 2024 à 69 % en mai 2025. Autrement dit, 7 recherches sur 10 se soldent déjà sur la page de Google, sans qu’aucun clic ne soit envoyé vers un site tiers. Les fonctionnalités IA, dont les AI Overviews, alimentent largement cette tendance, en apportant directement la réponse dans la SERP.
Les projections 2026 estiment que 60 à 65 % des requêtes se soldent par zéro clic lorsque des fonctionnalités IA riches occupent une grande partie de l’écran, soit 42 % de la surface sur desktop et jusqu’à 48 % sur mobile. Or, les recherches locales sont massivement effectuées sur smartphone, dans des contextes de mobilité et de besoin immédiat (trouver un restaurant, un magasin ouvert, un professionnel de santé à proximité). Le moindre agrandissement de la zone IA se traduit donc, très concrètement, par une réduction de la visibilité sous la ligne de flottaison pour les résultats locaux.
Pour une entreprise locale, cette évolution signifie qu’une part croissante des utilisateurs obtiendra l’information essentielle (adresse, horaires, fourchette de prix, liste restreinte de prestataires) sans jamais visiter son site. Même lorsqu’un clic survient, il peut être orienté vers un concurrent mis en avant dans l’aperçu IA. À l’échelle d’un quartier ou d’une ville, la somme de ces “non‑clics” représente une perte structurelle de trafic qualifié pour l’ensemble de l’écosystème local : TPE, annuaires, blogs de quartier, guides touristiques, etc.
3. Moins de visibilité, plus de concurrence : pourquoi le local souffre davantage
Une analyse 2026 portant sur 350 000 points de vente (2 751 marques multi‑sites) souligne à quel point il est difficile pour une enseigne locale d’exister dans les moteurs de recherche IA. Les chiffres sont parlants : 35,9 % de présence moyenne dans le pack local Google (3‑pack), mais seulement 1,2 % de recommandations dans ChatGPT, 11 % dans Gemini et 7,4 % dans Perplexity. Autrement dit, apparaître dans les réponses IA est de 3 à 30 fois plus difficile que de se positionner dans les résultats locaux classiques.
Cette asymétrie crée un fossé concurrentiel. Même si la part d’aperçus IA sur les requêtes “near me” est encore plus faible que sur les requêtes informatives (7,9 % vs 22,8 %), lorsqu’ils s’affichent, ils capturent l’attention au détriment du pack local et des liens bleus. Le nombre d’entreprises visibles en “premier écran” se réduit : un bloc IA peut mettre en avant quelques lieux ou prestataires, reléguant les autres en dessous de la ligne de flottaison, voire sur les pages suivantes, où très peu d’utilisateurs se rendent.
Pour les commerces de proximité, cela se traduit par une double peine. D’un côté, ils doivent continuer à travailler leur SEO local classique (fiches Google Business Profile, avis, cohérence NAP, maillage local). De l’autre, ils se retrouvent en concurrence frontale avec des recommandations IA qui favorisent souvent les acteurs déjà les plus visibles et les mieux dotés en notoriété. Le paysage concurrentiel local devient ainsi plus inégalitaire, avec un risque de concentration du trafic sur quelques “gagnants” au détriment du tissu économique local plus fragmenté.
4. Explosion des aperçus IA sur les verticales locales clés
Les secteurs fortement locaux comme la restauration, le divertissement et le tourisme sont particulièrement touchés. Pendant la core update de mars 2025, la présence des AI Overviews a littéralement explosé : +528 % pour les requêtes “entertainment” (ex. “films avec Julia Roberts”), +387 % pour les requêtes restaurants (“restaurants pour un rencard”, “restaurant thaï près de moi”) et +381 % pour les requêtes voyage (“choses à faire à …”). Ces pourcentages montrent que Google priorise justement les verticales où l’intention locale et expérientielle est forte.
Une autre étude évoque désormais une quasi‑universalité des résumés IA sur ces catégories “entertainment”, “restaurants” et “travel”. Concrètement, cela signifie que, pour un grand nombre de recherches liées aux sorties, aux activités ou aux voyages, les utilisateurs voient presque systématiquement un aperçu IA en haut de page. Les guides de sorties, annuaires locaux, blogs touristiques et sites de recommandations qui captaient ces recherches se retrouvent cannibalisés : leur contenu sert à nourrir les résumés IA, mais ils reçoivent beaucoup moins de visites en retour.
Pour un restaurateur, un hôtelier ou un opérateur de loisirs, cette cannibalisation a des conséquences directes sur les réservations et les visites. Moins de trafic organique vers leurs fiches et leurs sites signifie moins de formulaires remplis, moins de demandes de devis et moins d’appels. Ceux qui ne sont pas mentionnés explicitement dans les aperçus IA risquent tout simplement de disparaître de la phase de considération, alors même qu’ils continuaient jusque‑là à apparaître dans le top 3 local ou sur la première page des résultats classiques.
5. Vers des aperçus IA plus commerciaux et de navigation locale
Au lancement, la plupart des aperçus IA se concentraient sur des requêtes purement informationnelles. En janvier 2025, 91,3 % des requêtes déclenchant un AI Overview étaient de type informatif. Mais en octobre de la même année, cette proportion est tombée à 57,1 %, avec une hausse très marquée des requêtes commerciales, transactionnelles et de navigation. Les requêtes de navigation déclenchant un aperçu IA sont passées de 0,74 % à 10,33 %, signe d’une extension agressive vers des intentions proches de l’achat ou de la visite.
Pour la recherche locale, ce basculement est critique. Il annonce un futur dans lequel des requêtes telles que “meilleur plombier à Lyon”, “magasin de vélos près de moi ouvert maintenant” ou “coiffeur bio à Nantes avis” seront de plus en plus souvent résumées dans un bloc IA. Ce bloc pourra lister quelques prestataires, parfois avec des avis agrégés, des fourchettes de prix ou des points forts, avant même le pack local. En pratique, seules quelques entreprises se retrouveront en situation de sur‑visibilité, au détriment de la longue traîne de commerces locaux qui, jusqu’ici, bénéficiaient du classement organique et de la diversité des résultats.
Cette évolution renforce une logique de “plateforme dans la plateforme”. Google ne se contente plus de lister des liens, il devient l’interface conversationnelle qui choisit quels commerces mettre en avant. Les décisions de l’algorithme IA , opaques et susceptibles d’intégrer de nouveaux signaux , auront donc un impact déterminant sur la répartition de la demande locale. Pour les professionnels du SEO local, cela impose d’anticiper une ère où le travail d’optimisation ne visera plus uniquement les SERP classiques, mais aussi et surtout la manière dont l’IA assemble et cite les réponses.
6. Des algorithmes IA qui favorisent les grandes marques au détriment des TPE locales
L’index Local Visibility 2026 attire l’attention sur un point crucial : les algorithmes de recommandation des IA ne reposent pas sur les mêmes signaux que Google Local. Là où ce dernier s’appuie fortement sur la cohérence NAP (nom, adresse, téléphone), les avis utilisateurs, la proximité géographique et la pertinence locale, les moteurs IA privilégient davantage l’autorité de marque globale, la présence multi‑canale, le contenu long format et des signaux de notoriété qui dépassent largement le périmètre local.
Résultat : les grandes enseignes multi‑sites capturent une part disproportionnée des recommandations IA par rapport aux TPE et PME locales. Les guides 2026 sur l’“AI Overview SEO” anticipent l’émergence d’un modèle “winner‑take‑most” dans lequel quelques domaines et marques fortement cités par les aperçus IA concentrent l’essentiel du trafic restant. Pour le référencement local, cela correspond à un renforcement des déséquilibres déjà observés sur Google Maps et le pack local, mais à une échelle encore plus radicale.
Pour une petite entreprise, se hisser dans les réponses IA implique de produire du contenu informatif de haute qualité, d’obtenir des mentions sur des sites d’autorité, de travailler son image de marque sur plusieurs canaux (réseaux sociaux, presse, annuaires spécialisés), tout en maintenant un socle solide de SEO local classique. Ce niveau d’exigence est difficilement atteignable pour une TPE qui dispose de peu de ressources marketing. À l’inverse, les grandes chaînes et franchises ont la capacité d’industrialiser cette présence, consolidant encore davantage leur domination dans les aperçus IA.
7. Déplacement structurel du trafic vers les IA et assistants vocaux
Au‑delà des SERP, les projections annoncent un transfert durable d’une partie du trafic organique vers les chatbots IA et les assistants vocaux. Gartner prévoit qu’à l’horizon fin 2026, 25 % du trafic de recherche organique migrera vers ces interfaces conversationnelles. Pour la recherche locale, c’est loin d’être anodin : une proportion croissante de requêtes émane déjà des assistants domestiques ou des recherches vocales sur mobile, typiquement locales (“trouve un dentiste près de chez moi”, “quel restaurant italien est ouvert maintenant ?”).
Des prévisions 2026 estiment que la couverture des AI Overviews pourrait atteindre 40 à 50 % des requêtes dans les prochaines années, puis dépasser 75 % d’ici 2028, avec une intégration explicite au pack local et aux fiches produits via le Shopping Graph. Dans ce scénario, les résumés IA deviendraient la couche par défaut entre l’utilisateur et les sites locaux. L’internaute ne verrait plus une liste de résultats, mais une conversation ou une réponse synthétique, dans laquelle seuls quelques acteurs locaux seraient cités.
Pour les entreprises de proximité, cela implique de repenser leur stratégie de visibilité. Le site web reste important, mais il devient une brique parmi d’autres dans un écosystème où la relation client débute de plus en plus souvent au sein d’un assistant IA. Le référencement local ne se résume plus à “apparaître sur Google”, mais à “être sélectionné, compris et recommandé” par des systèmes conversationnels qui gèrent la majorité des interactions initiales avec les consommateurs.
8. Données contradictoires mais tendance globale défavorable au SEO local
Toutes les études ne dressent pas un tableau parfaitement uniforme de l’impact des AI Overviews. Une grande étude Semrush portant sur 10 millions de mots‑clés observe bien une baisse moyenne de 34,5 % du CTR sur les résultats #1 lorsqu’un aperçu IA est présent. Mais elle note aussi que, pour certains mots‑clés, le taux de “zero‑click” recule légèrement (de 33,75 % à 31,53 %). Dans ces cas particuliers, l’aperçu IA remplace en partie d’autres fonctionnalités (comme certains featured snippets) sans aggraver la situation globale.
Cependant, ces nuances ne suffisent pas à inverser la tendance d’ensemble, surtout pour le local. Une autre analyse souligne que moins de 1 % des utilisateurs cliquent sur les liens intégrés au bloc IA lui‑même. L’immense majorité des clics continue donc de se produire en dessous du bloc, mais sur un volume totalement réduit par rapport à l’ère pré‑IA. Pour les résultats locaux qui se retrouvent parfois sous plusieurs écrans de contenus IA et d’autres fonctionnalités, c’est une forme de marginalisation silencieuse.
En parallèle, les cas médiatisés renforcent l’alerte. Un rapport 2025, relayé notamment par le Wall Street Journal et synthétisé par TechCrunch, montre que les AI Overviews et les chatbots IA “dévastent” déjà le trafic des éditeurs. La part du trafic de recherche organique du New York Times, par exemple, est passée de 44 % à 36,5 % en trois ans. Si de tels mastodontes subissent une baisse aussi importante, on peut raisonnablement anticiper que les sites locaux , guides de quartier, médias de proximité, blogs de recommandations , subissent des effets au moins aussi sévères, sans la même capacité de résilience.
9. Régulation, comportements utilisateurs et risques de biais : un environnement instable
Face à ces bouleversements, les autorités commencent à réagir. Le 28 janvier 2026, l’autorité de la concurrence britannique (CMA) a proposé d’imposer à Google la possibilité pour les éditeurs de se désengager de l’utilisation de leur contenu dans les AI Overviews, sans perdre pour autant leur présence dans la recherche classique. Cette proposition fait suite aux plaintes relatives à la chute du trafic et des revenus publicitaires causée par ces résumés. La CMA envisage aussi d’exiger plus de transparence, des citations systématiques des sources et l’absence de favoritisme pour les partenaires commerciaux de Google.
Dans le même temps, les comportements utilisateurs évoluent dans un sens qui favorise les IA. Des études de terrain sur le SEO local, par exemple dans le comté d’Orange (Californie), montrent que les requêtes passent de formats très courts (“HVAC repair Irvine”) à des questions longues et conversationnelles (“combien coûte une réparation HVAC d’urgence à Irvine pendant une canicule ?”). Or, ce sont précisément ces requêtes complexes qui déclenchent le plus facilement les AI Overviews. Le rapport indique d’ailleurs que 65 % des recherches Google se terminent déjà sans clic et que les recherches vocales sont majoritairement locales, ce qui renforce le rôle des réponses directes IA comme point de contact initial.
Enfin, la qualité et la cohérence des aperçus IA posent question, notamment pour des décisions locales sensibles. Un audit académique portant sur 1 508 requêtes liées à la grossesse et aux soins pour bébés montre que les AI Overviews et les featured snippets sont incohérents dans 33 % des cas, avec très peu de “garde‑fous” médicaux (11 % des AIO, 7 % des FS). Transposé à la recherche locale, cela signifie qu’un utilisateur peut s’appuyer sur une synthèse partielle ou contradictoire pour choisir un professionnel de santé, un avocat ou un expert‑comptable. Le risque n’est pas seulement économique pour les entreprises locales, il est aussi informationnel pour les citoyens.
10. Gemini 3 et l’avenir d’un référencement local sous médiation conversationnelle
Depuis le 27 janvier 2026, Google a déployé Gemini 3 comme moteur principal des AI Overviews et du mode IA. Ce changement technique renforce le caractère “assistant” des aperçus IA : l’utilisateur peut désormais poursuivre la conversation directement depuis la SERP, poser des questions de suivi, reformuler sa demande et ajouter du contexte sans quitter la page. Chaque nouvelle question est traitée dans la continuité de l’historique, ce qui réduit encore le besoin de cliquer sur des résultats externes.
Dans la pratique, cela signifie qu’une recherche locale peut évoluer en un dialogue complet avec l’IA. Un utilisateur peut par exemple demander “restaurants italiens près de moi”, puis enchaîner avec “seulement ceux qui ont une terrasse”, “dans un budget de 25 € par personne maximum”, “avec des options végétariennes”, sans jamais visiter un site. Ce type d’affinage, qui bénéficiait auparavant à des plateformes locales bien référencées (guides, annuaires, blogs), se fait désormais au sein même de l’interface Google, avec une sélection toujours plus restreinte de lieux mis en avant.
À mesure que ces capacités contextuelles et multi‑requêtes s’étendent, les aperçus IA deviennent non plus un simple complément aux liens organiques, mais l’interface principale avec la recherche locale. Le référencement local se retrouve ainsi “intermédiarisé” par une IA qui gère la relation utilisateur dans sa globalité, depuis la découverte jusqu’à la prise de décision. Pour les acteurs locaux, ignorer cette mutation revient à laisser à l’algorithme le soin de redessiner, seul, la carte de la visibilité dans leur zone de chalandise.
Les aperçus IA menacent le référencement local parce qu’ils changent la nature même de la recherche. Ils transforment un espace relativement ouvert, où une multitude d’acteurs pouvaient coexister sur une première page de résultats, en une interface filtrée où quelques recommandations dominent la conversation. La montée des recherches zero‑click, la difficulté d’apparaître dans les réponses IA, la préférence structurelle pour les marques fortes et le déploiement de Gemini 3 comme moteur conversationnel principal convergent tous vers un même constat : la visibilité locale ne peut plus se penser uniquement à travers les anciens réflexes SEO.
Pour les entreprises locales, l’enjeu n’est pas seulement de “ne pas disparaître”, mais de reprendre l’initiative. Cela passe par un travail renforcé sur les fondamentaux du SEO local (fiches optimisées, avis, cohérence NAP, données structurées), par une montée en gamme du contenu (guides complets, FAQ, contenus utiles susceptibles d’être cités par les IA) et par une diversification des canaux de visibilité (réseaux sociaux, partenariats locaux, newsletters, plateformes spécialisées). Dans un environnement où les aperçus IA captent une part croissante de la demande, les commerces qui réussiront seront ceux qui sauront à la fois nourrir intelligemment ces systèmes et conserver des liens directs avec leurs communautés, au‑delà des filtres imposés par les algorithmes.